lundi , 28 septembre 2020
<span style='text-decoration: underline;'>Procureur de la République</span>:<br><span style='color:red;'>Une femme écrouée pour agression sur des personnels médicaux</span>

Procureur de la République:
Une femme écrouée pour agression sur des personnels médicaux

Le juge près le tribunal d’Oran a placé, mardi  soir, une femme en détention provisoire dans une affaire d’agression et  d’insulte aux personnels médicaux du CHU «Dr Benzerdjeb», a indiqué  mercredi un communiqué de presse du procureur de la République du tribunal.

Le procureur de la République, Hadj Kaddour Boucif, a souligné dans ce  communiqué que «sur la base d’une plainte du directeur du CHU d’Oran contre  la mise en cause, nommée K.S pour avoir pris des images et des diffamations  au sein du service des urgences et de les avoir publier sur les réseaux  sociaux, une enquête préliminaire a été ouverte par les services de la  sûreté de wilaya». Il a ajouté « qu’il a été révélé au cours de l’enquête sur ces faits, que  la prévenue a répété des expressions honteuses au personnels médicaux et  aux services administratifs de l’hôpital.  Elle a mentionné également des  expressions portant atteintes aux symboles de la guerre de libération  nationale, liés notamment aux crânes des révolutionnaires récemment  récupérés».  «La mise en cause a été présentée devant le parquet de la République et a  fait l’objet d’une comparution immédiate pour «insulte à un fonctionnaire  durant l’exercice de ses fonctions, insulte à un corps constitué,  diffamation et prise d’images et leur publication sans autorisation de la  personne concernée et atteinte aux symboles de la guerre de la libération nationale, conformément à l’article 151 du Code pénal et aux articles de  loi 99/07 sur le moudjahid et au martyr», a-t-il souligné.  Il est prévu que le tribunal d’Oran rendra son verdict dans cette affaire  lors d’une audience programmée aujourd’hui, a ajouté le communiqué.   Des images publiées récemment sur Facebook par l’accusée, connue dans le  milieu artistique local sous le surnom de «Djaponia», les montrant dans une  situation hystérique en sillonnant les couloirs des urgences  médico-chirurgicales du CHU, donnant ainsi l’impression de pourchasser les  staffs médicaux , et les accusant de négligence en utilisant des propos  jugés «inappropriés».