jeudi , 22 octobre 2020
<span style='text-decoration: underline;'>Judo/Maitres, arbitres et entraineurs décédés honorés </span>:<br><span style='color:red;'>Une louable initiative contre l’oubli</span>
© Ouest Tribune

Judo/Maitres, arbitres et entraineurs décédés honorés :
Une louable initiative contre l’oubli

Un groupe de judokas, à leur tête, le Dr Mazouz Sid Ahmed a réuni au Dojo du complexe sportif des Castors, toute la famille du judo, pour honorer plusieurs anciens judokas, entraineurs et arbitres, à titre posthume, car aujourd’hui disparus.

Cet hommage a concerné six grands cheikhs, qui avaient tout donné à la discipline avant leur disparition. Il s’agit des cheikhs, Hasni Bensalem, formateur et président du club Bahia Oran, Hadj Hassan, Ahmed Tsouria, entraineur club de Bethioua, Belgorine Hamid, ancien de l’ASMO, Yazid Oussidane, entraineur du club Soulouk Oran et le dernier en date, le regretté Mohamed Darem, un des doyens du judo et  arbitre international. Ce témoignage a été animé par l’expert international et maitre Hifri Ahmed, 7e Dan, par celui qui a fondé la première équipe nationale algérienne en 1972 et par le Dr Mazouz Sid Ahmed, en présence de nombreux judokas de quatre générations, ainsi que de la famille des disparus. Les judokas présents se sont réunis autour du grand tatami du Dojo, pour écouter l’allocution de Maitre Hifri, qui louait le passé de chacun des judokas disparus. Parmi les anciens présents, on citera, Guagi Mohamed, (ex pdt de la ligue de Mostaganem), Mokhtar Djillali, (Pdt de la ligue de Mascara), Yacoub Menaouerj (ancien entraineur national), maitre Bouazza Belgacem, un battant qui avait lancé la section judo de l’ASMO, avant que la section, ne soit dissoute. On citera aussi maitre Nahar, maitre Chnika, maitre Bouarfa Lahcene, Boukadjar, maitre Bengorine, maitre Amour Abdelkader, maitre Djabeur Mohamed, un ancien champion d’Afrique, Missoum Boubekeur, Taieb Mohamed Amine, champions du monde militaires à deux reprises et bien d’autres. Au terme de cet hommage, les anciens disparus ont été honorés par des cadeaux symboliques, remis à leurs familles par des anciens, dont certains n’ont pu  cacher leurs larmes.
 B.Sadek