mercredi , 22 septembre 2021
<span style='text-decoration: underline;'>Le Brent a atteint 65,27 dollars en Asie </span>:<br><span style='color:red;'>Une situation qui profite à l’Algérie</span>
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Le Brent a atteint 65,27 dollars en Asie :
Une situation qui profite à l’Algérie

Les cours du pétrole s’affichaient en hausse mardi en Asie, soutenus par la baisse du nombre de puits en activité aux Etats-Unis. En matinée, le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en février, progressait de 2 cents à 65,27 dollars. 

Le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, également pour livraison en février, gagnait 7 cents à 58,54 dollars dans les échanges électroniques en Asie.
Cette situation a participé à l’amélioration de la situation de l’Algérie par rapport aux mois passés. Dans ce sens, l’Algérie a enregistré durant les 11 premiers mois de 2017, un déficit commercial de 10,7 milliards de dollars américains, contre 15,58 milliards de dollars à la même période de l’année dernière, ce qui correspond à une baisse de 31,3%, selon les statistiques du Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS) relevant des douanes algériennes. Avec la hausse des prix du pétrole, le déficit s’est vu rétréci et pourra être moins durant les mois à venir si les prix continuent à enregistrer une hausse.
D’ailleurs, les exportations algériennes des hydrocarbures qui ont représenté 94,5% du total des exportations de l’Algérie, ont été de l’ordre de 29,47 milliards de dollars durant les 11 premiers mois de l’année en cours, contre 25,64 milliards sur la même période de 2016, soit une hausse de 15% selon le CNIS.
En 2016, le volume des exportations algériennes de gaz et de pétrole, s’est établi à 27,1 milliards de dollars, contre 32,69 milliards de dollars en 2015, soit une baisse de 17,12%. En 2014, les revenus des hydrocarbures étaient de 60,304 milliards de dollars, soit 40,76% de plus qu’en 2015.
Vers cette fin de l’année en cours, il est attendu de dépasser le seul des 30 milliards de dollars des revenus des exportations des hydrocarbures.
Par ailleurs, la société Baker Hughes a indiqué vendredi, que le nombre de puits de pétrole actifs aux Etats-Unis, un indicateur publié chaque semaine, était resté stable à 747 la semaine dernière, soulageant les craintes de voir le marché plombé par une plus grande surabondance. «Il est trop tôt pour dire si le nombre de puits aux Etats-Unis va continuer à baisser car, c’est l’hiver et on ne peut ignorer qu’un certain nombre de facteurs saisonniers pourraient perturber les activités de pompage», a expliqué un analyste.

 Alger: Noreddine Oumessaoud