samedi , 2 juillet 2022

Variole du singe: aucun cas détecté à ce jour en Algérie

Aucun cas suspect ou confirmé de l’infection à la variole du singe n’a été détecté ou enregistré en Algérie à ce jour, a indiqué mardi l’Institut Pasteur d’Algérie (IPA) dans un communiqué. « Faisant suite à la note d’information publiée le 22 mai 2022 portant sur la variole du singe, l’Institut Pasteur d’Algérie informe qu’à ce jour, aucun cas suspect ou confirmé de cette infection n’a été détecté ou enregistré en Algérie », précise la même source, ajoutant que « pour toute nouvelle information, l’Institut tiendra informée la population via son site Web www.pasteur.dz et sa page officielle Facebook ». Dans cette note d’information, l’IPA explique que « la variole du singe ou « Monkeypox » est une maladie rare causée par une infection par le virus de la variole du singe qui appartient au genre Orthopoxvirus de la famille des Poxviridae », précisant que « le genre Orthopoxvirus comprend également le virus de la variole (qui cause la variole), le virus de la vaccine (utilisé dans le vaccin contre la variole) et le virus de la variole bovine ». Selon l’IPA, la transmission du virus se produit « lorsqu’une personne entre en contact avec le virus provenant d’un animal, d’un être humain ou de matériaux contaminés par le virus ». Il explique que « le virus pénètre dans l’organisme par une lésion de la peau (même non visible), des voies respiratoires ou des muqueuses (yeux, nez ou bouche), alors que la transmission de l’animal à l’homme peut se faire par morsure ou griffure, par la préparation de viande de brousse, le contact direct avec des fluides corporels ou du matériel de lésion ou par contact indirect avec du matériel contaminé, par exemple par une literie contaminée ». Il est également relevé dans la note d’information de l’IPA que « la transmission interhumaine se fait principalement par de grosses gouttelettes respiratoires », expliquant que celles-ci « ne peuvent généralement pas se déplacer à plus de quelques mètres, ce qui nécessite un contact prolongé en face à face ». Les autres modes de transmission interhumaine comprennent « le contact direct avec les liquides organiques et le contact indirect avec le matériel souillé, par exemple par des vêtements ou du linge de maison contaminés », ajoute la même source. Pour ce qui est des mesures de prévention à observer, l’IPA précise que « tout comme pour le Coronavirus, les gestes barrières peuvent être utiles », notamment le port du masque dans les lieux fermés et peuplés, le lavage des mains et la distanciation sociale ».