dimanche , 27 septembre 2020
<span style='text-decoration: underline;'>A propos du documentaire sur le Hirak</span>:<br><span style='color:red;'>Washington Times avait prédit une riposte de médias dérangés par la démarche du président</span>

A propos du documentaire sur le Hirak:
Washington Times avait prédit une riposte de médias dérangés par la démarche du président

La campagne médiatique malsaine ourdie par des officines étrangères contre l’Algérie à travers la diffusion de documentaires portant atteinte au peuple algérien et à l’image du mouvement populaire était prévisible.

Cette campagne orchestrée par des médias publics français véhiculant sur leurs antennes des réalités défigurées sur la jeunesse algérienne, démontrant de faux aspects sur ses aspirations dont les desseins demeurent inavoués a suscité une vive réaction dans le pays au point où l’ambassadeur d’Algérie en France a été convoqué pour «consultations».
Alors que l’objectif de cette campagne, précédée par d’autres ayant eu lieu par le passé, organisée sur d’autres chaînes de télévision à l’instar de France 24, est expliqué différemment, des médias américains ont estimé qu’il s’agit de réactions négatives suite à la démarche du président de la République, Abdelmadjid Tebboune.
Ainsi, selon le quotidien américain le Washington Times, le documentaire sur le Hirak diffusé mardi dernier par des chaînes de télévision publiques françaises était «prévisible». Le quotidien a en effet prédit une «riposte» de puissants groupes médiatiques «dérangés» par la démarche du Président Tebboune, a-t-il indiqué.
La riposte était attendue au lendemain de l’article écrit par Washington Times à propos des réformes «courageuses» du président de la République, lancée depuis son investiture.
Le quotidien américain avait énuméré les actions entreprises par le Président de la République Abdelmadjid Tebboune pour faire face aux crises multiformes induites par la situation sanitaire en cours, le Washington Times avait mis l’accent sur une probable «riposte» de puissants groupes médiatiques et de centres d’intérêts «dérangés» par la démarche du président.
Il est à rappeler que Washington Times avait qualifié de courageuses les réformes économiques et constitutionnelles entreprises par l’Algérie, un modèle écrivait-il alors, qui permettra au pays de sortir ainsi plus fort de la crise, mais ces réformes finiraient fatalement par déranger et faire réagir. Ces prévisions n’ont pas tardé à se concrétiser.
Pour ce qui est de l’origine de la polémique, deux documentaires sur le hirak en Algérie diffusés simultanément mardi soir sur deux chaînes de grande audience, France 5 et LCP, ont offert «des images réductrices et mal venues de la réalité algérienne dans l’objectif évident de discréditer les dirigeants du pays», et ce, au nom de la liberté d’expression.
En réaction aux documentaires, des citoyens ont affiché leurs mécontentements, suivis par un vaste mouvement de réprobation et d’indignation des Algériens sur les réseaux sociaux, au point où des professionnels des médias ont assimilé la campagne médiatique annonçant sa diffusion à «une montagne qui a finalement accouché d’une souris».
De leur côté, des universitaires et des experts ont estimé que la production revêt un caractère «provocateur» et des relents de la «France nostalgique», mettant en garde contre «les dessous» non avoués de cette production.
Samir Hamiche